Les Supers Eagles du Nigéria ont remporté la petite finale de la CAN et s’installent dans le fauteuil de troisième au classement. C’est à l’issue d’un duel tranché aux tirs au but après un nul 0-0 face à l’Égypte.
Dès le coup d’envoi, le Nigéria affiche ses intentions avec un pressing haut et des projections rapides vers l’avant. Les Super Eagles monopolisent le ballon dans les premières minutes et tentent d’étirer le bloc égyptien. L’Égypte, fidèle à son approche, reste compacte et procède par transitions rapides, sans toutefois se montrer réellement dangereuse.
Au fil de la première période, le match gagne en intensité. Les duels se multiplient au milieu de terrain et les défenses prennent clairement le dessus sur les attaques. Le Nigéria croit ouvrir le score sur une action confuse, mais l’intervention du VAR annule le but, maintenant le score à 0–0. Un avertissement sans conséquence immédiate pour les Pharaons, qui terminent la première mi-temps sous pression mais solides.
Au retour des vestiaires, le rythme reste soutenu. L’Égypte se montre plus entreprenante, avec quelques séquences de possession plus longues et des tentatives timides aux abords de la surface adverse. Le Nigéria répond par des offensives rapides sur les ailes, sans parvenir à surprendre une défense égyptienne bien organisée.Les minutes passent et la tension monte. Chaque équipe cherche l’ouverture, mais la peur de concéder un but semble prendre le dessus. Les gardiens sont peu sollicités, mais toujours vigilants sur les rares frappes cadrées. Malgré les changements opérés de part et d’autre, le verrou ne saute pas.
Après 90 minutes, l’arbitre renvoie les deux sélections à la séance de tirs au but, au terme d’un match fermé, équilibré et dominé par les considérations tactiques. Dans la fatidique séance de tirs au but le gardien égyptien lance bien son équipe en arrêtant le premier tir nigérian mais derrière les Pharaons seront mis en difficulté. Mohamed Salah et Omar Marmoush sont les deux premiers tireurs égyptiens, tous les deux mis en échec par Stanley Nwabali qui permet au Nigeria de s’imposer 4-2.